En préfaçant… Maxence Caron, Véronique Lévy et le Salut des femmes

Voici l’arrière-plan selon lequel le texte inouï de Chœur de chair est composé. Voici l’horizon sur le fond duquel survient le livre de Véronique Lévy : voici l’immensité en qui, à l’heure de la banalité généralissime, se disposent les pages d’une œuvre d’avant-garde, majestueuse, catholique et inconnue. Voici l’espace universel à partir duquel nul, sinon naïvement, ne saurait mettre au seul crédit de la littérature ou de l’esthétique cette œuvre d’art littéraire : voici l’espace au sein duquel est profondément et chaque fois vécu chaque mot comme le résultat d’une prière, donc d’une lutte avec ce qui, en l’homme, est trop petit pour que quoi que ce soit spontanément en sorte d’assez anagogique et beau.

Pin It on Pinterest