C’est là que le monde se renverse, c’est là que le monde cesse d’être ce terrain de mâles barbaries : dans l’Église, dit Véronique, le cœur est une femme, la Sainte Vierge Marie. « Mère voici ton fils, fils voici ta mère », prononce le Christ sur la Croix, et à celle qui devient l’Église Mère il confie le disciple en qui tous les disciples symbolisent. De son Église, Dieu fait son Épouse, et ce sont donc ici, dans l’union du Corps du Christ et de la Mère de Dieu, les noces continuées du Saint Esprit et de la Vierge Sainte lors de la Nativité.
Code et Chair : Avant – propos
Aurélien Barrau, astrophysicien, ose le dire : « le Big Bang est une pathologie. » Personne jamais n’avait envisagé le Big Bang sous cet angle tragique, celui du traumatisme, de la blessure, d’une rupture, d’une chute, et d’une « naissance » portant déjà la mort. Car en-deçà de cette explosion de vie déjà blessée, par-delà sa chute irrémissible dans une dimension lourde, il n’y avait ni temps ni espace. La matière était tissée d’éternité. Et peut-être l’empreinte de ce qu’elle fut persiste-t-elle au cœur de l’atome, tel le parfum d’une rose sans pourquoi, comme l’écrit « l’Errant chérubinique », Angelus Silesius.
LE CHANT CATHEDRAL
Par ce Poëme, Maxence Caron pose un nouvel acte fondateur. Il parle depuis un lieu d’où la langue déploie une envergure et des possibilités qu’on n’avait encore jamais vues.
Au sein de ce Chant cathédral, de cette épopée qui est à la fois celle de l’humanité, de l’histoire, de l’Ultime, et du langage, l’auteur déploie une oeuvre d’art totale.
Maya Habegger. La biomasse optimisée.
Le “choix de la mort” : La légalisation de l’aide à mourir est présentée comme un “progrès ultime” et une liberté de choix, alors qu’elle est dans cette gestion de la biomasse, une pression sociale invisible : “Ne soyez pas une charge pour vos enfants ou pour la société.
