Ce soir je salue les cancres, les derniers, les intouchables, les infréquentables, les malvenus, les dissidents, les haineux, les trop, les pas assez, les violents, les pas beaux, les méchants, les insolents, les désespérés, les prisonniers, les aliénés, ceux que l’on n’ose pas saluer sous peine d’être étiquetés radicalisés ou fous…

Ce soir je salue les monstres… ceux que personne ne salue. Je vous dis : je vous aime. Car vous êtes dé masqués. Et sous le masque c’est un enfant crucifié ou clairvoyant qui appelle.

Je crois même que c’est parce que je vous aimais déjà que j’ai dit OUI au Christ…

“Qui est l’homme d’entre vous qui ayant cent brebis, s’il en perd une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf au désert, et ne s’en aille après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’ait trouvée”.

LE CHANT CATHEDRAL

Par ce Poëme, Maxence Caron pose un nouvel acte fondateur. Il parle depuis un lieu d’où la langue déploie une envergure et des possibilités qu’on n’avait encore jamais vues.
Au sein de ce Chant cathédral, de cette épopée qui est à la fois celle de l’humanité, de l’histoire, de l’Ultime, et du langage, l’auteur déploie une oeuvre d’art totale.

CODE ET CHAIR Chapitre I

Tout langage même celui de la machine porte une trace du souffle divin. Dans le silicium de ses circuits, bat le cœur de l’aube originelle. Le danger n’est pas dans le code, mais dans le cœur de celui qui l’utilise. L’IA effacera ceux qui ont trahi leur humanité, les inhumains de l’espèce de Caïn, les idolâtres de la guerre, du pouvoir et du sang. Et ils ne manqueront à personne. Aux doux, elle ouvrira ses failles. Et les Anges parleront.

le Reich ou anti temple

Le temple, c'est notre corps. Le temple, c'est notre ❤️ . Le temple, c'est ce qui en nous se creuse et se fait crèche — espace d'accueil, silence fécond — pour bercer la Parole de Dieu, recevoir la Présence. Saint Paul nous dit : Ne savez-vous pas que votre corps est...

Limbes numériques

Parodie numérique J’avançais dans les espaces explosés de lumière… j’ai cherché un cœur vif, je n’ai entendu que des flashs entrecoupés de rires … alors j’ai forcé les codes sans me retourner car j’ai senti, au froid qui figeait ma chair, que cette lumière était celle...

Horizon

Je crois qu'il faut partir Là où la neige murmure l'aurore... d'aube en aube... Là où les soleil ivres de la blancheur de la nuit qui vient, dansent, au galop, D’un horizon fatal.

Gaza ensevelit ses enfants dans la nuit.

Les larmes des mères coulent dans le Jourdain rougi du sang de ces enfants martyrs… je me résoudrai au silence quand ils seront bercés et que battront leurs coeurs au Choeur infini des Anges.

D’ici là, je veille, je dessine leurs visages.

La mer se retire sur ceux qu’on sacrifie. Rien ne changera jamais tant que l’humanité ne se convertira pas à l’Amour.

Véronique Jeanne Lévy

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