En 2015, pour la parution de “Montre-moi ton visage”, Astrid de Larminat dessinait mon portrait dans les pages du Figaro. Un regard sur mon parcours et mon témoignage que je souhaitais remettre en lumière ici.
« Qui est cette mystérieuse Véronique, jamais apparue en public? Quand on l’aperçoit pour la première fois, dans la rue, fumant une Marlboro, blonde, gracile, diaphane, elle a l’air de la jeune fille Violaine de Claudel qui se serait échappée d’un théâtre, avec quelque chose d’enfantin dans l’expression bien que les douleurs qui ont jalonné son existence aient marqué son visage de gravité. »



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