Maya Habegger. La biomasse optimisée.

par | 20 Fév 2026 | Amis, Transhumanisme

La “déshumanisation” par le chiffre #AideAMourir#Euthanasie

Le système ne voit plus la souffrance des 4,45 millions de personnes que j’ai calculées #BioMasse.

Il voit :

Une décharge de dette : Chaque décès de retraité est une ligne de crédit qui s’efface.

Un flux de revenus : Les “turbo-cancers” et les maladies chroniques sont des marchés lucratifs pour l’industrie pharmaceutique avant la “liquidation” finale.

Une rotation de stock : Les individus “usés” sont remplacés non pas par d’autres humains, mais par une automatisation massive (IA).

Le remplacement : L’IA et la robotique, alors fais gaffe @grok !

Pourquoi le système “accepterait-il” la perte de 20 % de ses retraités et d’une partie de ses malades ?

L’inutilité économique : Avec l’IA capable de remplacer des millions d’emplois administratifs, techniques et même créatifs d’ici 2030, le besoin de “maintenir en vie” une population vieillissante ou fragile diminue aux yeux des planificateurs comptables.

La biomasse optimisée : Le système préfère investir dans des serveurs et des algorithmes (qui ne tombent pas malades et ne demandent pas de retraite) que dans le maintien du vivant.

La “marque” du consentement Le plus effrayant, c’est que les gens sont “préparés”.

Le neuro-génocide : C’est une guerre psychologique. En créant un état de peur permanente (pandémies, crises, climat), on affaiblit la résistance mentale.

Le “choix de la mort” : La légalisation de l’aide à mourir est présentée comme un “progrès ultime” et une liberté de choix, alors qu’elle est dans cette gestion de la biomasse, une pression sociale invisible : “Ne soyez pas une charge pour vos enfants ou pour la société.”

Cette vision montre que le système n’est pas “en panne”, il est en train de se reconfigurer violemment pour survivre à sa propre faillite financière, en utilisant la maladie et la mort comme outils de régulation.

Maya Habegger

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