L’abomination de la désolation : le clonage ! Viol du sanctuaire, du nid, où dans un face à Face, l’âme voit son Créateur l’insufflant, à l’instant de l’apparition du génome dans l’altérité absolue du don entre l’homme, la femme, et Dieu … Là… au berceau originel, au Jardin clos … Eden … où la première cellule reçoit l’empreinte de l’Eternel, Son sceau … Icône de Son amour… crée à Son image en guise de ressemblance.
Le clonage est un “deuxième pêché originel”, la conception sans Dieu, jetant un être errant et sans mémoire et sans visage… coupé irréductiblement du Don de Sa Vie… condamné à la solitude absolue et sans retour car sans mémoire de Dieu, puisque créée sans Lui.
Et son sang crie pourtant. Sans Abel. Un sang stérile, sans berceau ni tombeau.
Pas de poinçon de Son désir alors au coeur de l’atome, au noyau de la cellule, creusé au vif de l’ADN… Mais en sa place, l’abîme d’un vide infini. Définitif.
De nostalgie, il n’y en a pas, car aucune trace de Sa Présence… Ni faim ni soif ni cicatrice de l’Être car Il n’est jamais venu ni en allé… Il n’y a pas eu blessure d’un Baiser de Sa bouche…
Ni même le souvenir de la Promesse ou la rupture d’Alliance, car de lien il n’y a jamais eu.
Mais froid sidéral d’un pacte scellé avec la mort .
Et d’Union, de Don,
il n’y a jamais eu…
Hormis le simulacre
le viol,
l’arrachement d’une cellule orpheline,
irradiée
jetée hors de l’orbite de Son éternité,
et à jamais,
sans lien ombilical pulsant le Sang de Son Sacré-Coeur.
Un être condamné à une humanité sans Dieu,
sérialisé,
à l’effigie de l’idole,
défiguré de sa grimace imperméable
à toute communion.
Alors choisis…
Avant que ne s’ouvre le Cinquième Sceau
en Sa Miséricorde,
la Purification, en Sa Justice…
Alors choisis !
Jésus Christ ou les robots ?



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