La solution de la mort

par | 11 Juil 2026 | Mondialisme, Transhumanisme


Un projet de loi, rejeté trois fois par le Sénat, devrait être adopté de force par l’Assemblée nationale. Pour « sauvegarder la dignité de la vie », disent-ils. Mais par la mise à mort.

En thanatocratie comme sous le régime eugéniste nazi, les handicapés risquent la mise à mort, mais sous un autre nom que celui de « la mort miséricordieuse ».

Le droit à mourir a supplanté le droit de vivre car la vie défaite, la vie brisée, la vie avec ses fêlures et ses manques, n’est plus inviolable.

Au contraire, elle est jetée en pâture à la concupiscence des lobbies de la mort, des multinationales de la solution de la mort. Terminale pour tous, mais sur une liste d’attente ! Bousculade à l’antichambre. « Gaz…a est un laboratoire. » Le maître de cérémonie Yuval Noah Harari ouvre le bal macabre.

Les prioritaires, « privilégiés de la mort » sont les sans-voix, les expropriés, les sans-papiers, les brisés, les dépressifs, les inadaptés, les pas assez ou les trop…
Demain, les radicaux, les intégristes, les rebelles, les complotistes
Les antiblabla
Les phobes anti phobes

Tous,

Éligibles à la mort digne, à la solution de la mort propre, sans bavure ni déchets,

Indolore …

Enfin presque… car parfois, si la sédation ne marche pas, il faut « forcer la dose » avec les mains, sous l’oreiller… Pour étouffer le cri.

Trop rauque

Le cri de la mort obscène,
préméditée, ratée
Et pathétique.

Expédiée au centre de recyclage des indésirables
Surnuméraires triés à la seringue !

Par fraternité, disent-ils…

« Mort fraternelle », clone libéral de la « mort miséricordieuse » nazie.

Aktion
T4 !

Voilà pourquoi le mot « euthanasie » est interdit. On lui préfère, « mort digne », ou « pour une fin de vie digne. » Oui, « droit de mourir dans la dignité » car la vie d’un handicapé est indigne pour cette « modernité » archaïque.

« Euthanasie »… Le mot est plus court, plus précis, derrière le masque. Osons regarder ce mot en face. Les yeux grands ouverts. Déchirons le masque aseptisé d’une civilisation qui a une peur pathologique des mots exacts — parce que les mots exacts obligent à penser. Puis à habiter cette pensée. Et l’acte qu’elle engendre.

L’Internationale eugéniste programme la vie et la mort des objets piratables à durée limitée.

La santé est la norme.
La beauté, le droit, la vie, la dignité, lui sont soumis.

Nous seront jugés dignes ou indignes de vivre, à l’aune de cette norme sanitaire, qui, sous le masque de la Fraternité, sert la barbarie du chiffre.

Notre vie n’appartient plus à la Vie mais elle est hypothéquée par les marchands du temple de nos corps. Notre chair est monnaie de change. Prêtée à intérêts ou à désintérêts. Jetée dans les poubelles de la Santé publique quand elle devient hors normes et que dans le cheptel humain, cette chair est colonisée par un virus ou bactérie induits.

Car dans le Meilleur des mondes où le profit est roi, celui qui ne sert pas le capital, celui qui échappe aux aiguilleurs du Profit, celui qui est hors la loi des marchés, celui qui ne produit pas ou plus, ou mal, dans le réseau esclavagiste supranational, sera jeté au « Dysney camp » de la mort.

Où le dernier, le sans-voix et sans parole est une ligne de code à liquider au règlement des spéculateurs de la mort. Où le visage est effacé pour la mise à sac de l’âme… Où la conscience est violée… où la faille, la fragilité, la blessure, sont interdites.

Où l’amour est virtuel, sans parfum, et sans l’horizon du Royaume.
Un amour sous surveillance,

Un amour artificiel.

La chair et l’âme deviennent suspectes. Il faut être efficace, rat de laboratoire dans la guerre orchestrée detous contre tous. Mais dans le Royaume du Christ, la vie est inviolable et sa dignité est à la profondeur du Don que Dieu nous en fit, quand il épela nos 46 chromosomes… poème de l’altérité de tous pour tous.

Dans le Royaume, le dernier est roi.
Le « sans-voix » est un écho de la Voix même de Dieu,
De Son Verbe qui S’offre dans le martyr, le doux, le simple,
Et dans cette petite Mie de Pain
Pour nous offrir l’éternité.

Car c’est par nos failles que pénètre la Lumière, c’est en nos blessures que se lève l’Amour
Et que nous serons sauvés

Véronique Jeanne Lévy

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